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Guéguerre des mots au Congo Kinshasa

Après ou avec la guerre de tranchée à l’Est, ce pays de tous les maux  connait une crise pernicieuse et multiforme.

Au politique, la constitution congolaise, soit qu’elle  serait mal inspirée, soit qu’elle serait d’une intelligence au-dessus de la moyenne de la classe politique… cette Constitution se laissait interpréter diversement.

En fait d’acteurs politiques et de leadership, le pays depuis un long moment – comme Diogène avec une lampe- recherche un homme comme il tarde d’en pousser dans ce désert du Congo à l’heure du changement climatique.

Mais dans son essence, la crise congolaise tient paradoxalement de peu, du mot, des mots. La pomme de discorde est en effet un mot. INCLUSIVITE. Un mot que l’un ou l’autre camp – il n’y en a pas plus que deux- se jette à la figure.

Pour les Kabilistes, il n’y a pas plus d’inclusivité avec  CENCO qu’il n’y en avait eu à bord du navire de l’U.A., ce pacte du 18 octobre 2O16.

Pour le rassemblement et le Front, c’est un faux problème parce qu’à la fin, elle Eva, véritable boss du Front, qui trainait les pieds a finalement signé.  Le reste le fera après elle, par contagion.

Je suis au regret de poser que les uns et les autres passent à côté de la plaque.

L’inclusivité, elle, tient de peu… de la participation là où les signatures poseraient tout au plus le problème de l’unanimité qui rapprocherait de la pensée unique et partant de l’autocratie.

Dans ce sens CENCO fait plus éminemment inclusif pour avoir mis face à face les hommes de toutes les variantes d’opinion.

En somme, les Congolais peuvent se ragaillardir, car ils tiennent à la fin  un dialogue inclusif.

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