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Processus électoral : l’ONU appelle également au respect de la Constitution

La dernière sortie médiatique du président de la République, Joseph Kabila, a suscité diverses réactions au sein de l’opinion tant nationale qu’internationale. Au nombre de celles-ci, figure celle du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Il réagissait aux propos accusant la Monusco d’avoir violé, de manière répétée, l’accord de siège entre la RDC et les Nations unies. Le secrétaire général a plutôt exhorté à l’organisation des élections en décembre prochain et au respect de la Constitution, deux conditions pour lui permettre de remplir sa tâche de façon loyale et ouverte.

Lors de son intervention sur Radio France internationale, Antonio Guterres a également affirmé la détermination de la Monusco à accomplir sa mission en RDC dans la loyauté.

Quelques jours avant, la porte parole de la Mission onusienne en RDC, Florence Marchal, avait précisé que « la Monusco est présente en RDC en application des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU, non pour se substituer aux autorités mais pour les renforcer dans l’exercice de leur responsabilité vis-à-vis du peuple ». Elle a aussi relevé que la mission de l'ONU maintient un dialogue permanent avec le gouvernement congolais sur la mise en œuvre de son mandat qui consiste à soutenir les autorités congolaises « pour le bien-être de la population ».

Face à la presse, le 26 janvier, Joseph Kabila avait appelé à une clarification des relations entre la RDC et la Monusco, qualifiant de négatif le bilan de la mission onusienne déployée dans ce pays depuis près de vingt ans. Il s’était totalement opposé à toute tentative de faire passer la RDC pour un pays sous tutelle de cette mission onusienne. Le président Kabila avait, en outre, accusé la Monusco d’avoir violé à plusieurs reprises l’accord de siège qui régit les relations entre son pays et l’ONU.La dernière sortie médiatique du président de la République, Joseph Kabila, a suscité diverses réactions au sein de l’opinion tant nationale qu’internationale. Au nombre de celles-ci, figure celle du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Il réagissait aux propos accusant la Monusco d’avoir violé, de manière répétée, l’accord de siège entre la RDC et les Nations unies. Le secrétaire général a plutôt exhorté à l’organisation des élections en décembre prochain et au respect de la Constitution, deux conditions pour lui permettre de remplir sa tâche de façon loyale et ouverte.

Lors de son intervention sur Radio France internationale, Antonio Guterres a également affirmé la détermination de la Monusco à accomplir sa mission en RDC dans la loyauté.

Quelques jours avant, la porte parole de la Mission onusienne en RDC, Florence Marchal, avait précisé que « la Monusco est présente en RDC en application des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU, non pour se substituer aux autorités mais pour les renforcer dans l’exercice de leur responsabilité vis-à-vis du peuple ». Elle a aussi relevé que la mission de l'ONU maintient un dialogue permanent avec le gouvernement congolais sur la mise en œuvre de son mandat qui consiste à soutenir les autorités congolaises « pour le bien-être de la population ».

Face à la presse, le 26 janvier, Joseph Kabila avait appelé à une clarification des relations entre la RDC et la Monusco, qualifiant de négatif le bilan de la mission onusienne déployée dans ce pays depuis près de vingt ans. Il s’était totalement opposé à toute tentative de faire passer la RDC pour un pays sous tutelle de cette mission onusienne. Le président Kabila avait, en outre, accusé la Monusco d’avoir violé à plusieurs reprises l’accord de siège qui régit les relations entre son pays et l’ONU.

Source : www.lappelafricain.com 
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